• De bois et de laines

     

    Voilà le texte que je propose pour le dernier concours de Sasha:

    La famille Artis vivait dans un charmant petit village de montagne, leur boutique toute aussi charmante n’était pas bien grande mais débordait d’une grande créativité. Sur l’enseigne on pouvait y lire De Bois et de Laines.

    De décembre à mars la boutique ne désemplissait pas. Madame tricotée de gros pull bien chauds, des gants, des écharpes, ainsi que d’épaisses chaussettes pour enfiler les souliers. Monsieur quand à lui, taillait du bois nobles, ses sculptures minutieuses donnaient naissances à de magiques marionnettes qui décoraient à merveille les sapins des chaumières en ces périodes de fêtes.

    Quand Alice n’était pas à l’école, elle tricotait avec sa mère. Mais ce qu’elle préférait par-dessus tous s’était les moments complices avec son père, où il lui montrait ses nouvelles créations de bois. Il lui laissait même parfois, à de rares occasions comme le jour de son anniversaire, la permission de donner un dernier coup de pinceau sur un personnage de bois. Sa mère n’aimait pas trop voir sa fille faire un métier d’homme, mais elle craquait quelques fois, pour la plus grande joie d’Alice.

    Le chiffre d’affaires des mois d’hiver était tel, qu’il permettait à la famille de faire suffisamment d’économies pour vivre confortablement le reste de l’année. Ils s’occupaient de faire paitre le modeste troupeau de moutons, avant la tonte de la précieuse laine. Quelques amis de la famille leur commandaient de temps à autres de grandes couvertures de laine pour leur pique nique en forêt, à l’arrivée des premières chaleurs printanières. Quand c’était le cas, le trio se félicitait de ces confections inattendues par un grand repas de fête où les éclats de rires résonnaient au loin, jusque sur le dernier sommet de la chaine de montagne.  

    Cinq ans s’écoulèrent ainsi, dans le plus grand des bonheurs. Alice alors âgée de quatorze ans grandissait à vue d’œil. C’était une ravissante jeune femme, où les yeux de certains jeunes hommes se posaient désormais. Bientôt on lui demandera sa main avait alors réalisaient ses parents. Monsieur Artis n’était plus tout jeune à présent, il ne serait pas toujours là. Il décida de rassembler une somme supplémentaire qu’il donnerait à sa fille, pour qu’elle puisse se marier, acheter une maison, fonder sa famille et vivre confortablement sa nouvelle vie.

    Un jour de décembre alors que la neige n’était pas encore tombait, le père d’Alice dut partir en ville pour une importante livraison de marionnettes. Ces marionnettes étaient raffinées, colorées avec goût et les articulations bien plus sophistiquaient qu’il n’avait alors l’habitude de faire. Il espérait beaucoup de ces ventes. Il comptait restait environ deux semaines sur place dans l’espoir d’agrandir sa clientèle, qui se limitait jusque là aux uniques habitants du village.

     L’argent gagné constituerait la somme permettant l’envol de sa fille chérie. La ville était à trois jours de cheval. Un cousin propriétaire d’une auberge sur les lieux, avait été prévenu par courrier de son arrivée. C’était avec joie qu’il l’hébergerait sur place, s’était empressait de répondre son parent, le temps du séjour. Il salua de la main les deux amours de sa vie, et partit sur son robuste destrier au petit trot.

    Une nuit alors que son père était encore en voyage, Alice rêva que son papa adoré était devenu un célèbre marionnettiste. Les gens s’arrachaient ses pantins de bois à prix d’or, tout le monde en voulait un chez lui. Au point, qu’il s’était vu obliger de rester en ville pour fabriquer sur place les marionnettes tant convoitées. Il avait donc invité sa femme et sa fille à le rejoindre dans un palais de marbre blanc et d’escaliers dorés, où la famille réunie travaillait en équipe pour la confection des jouets, sous les applaudissements des clients qui assistaient émerveillaient à la création familiale.    

    Le soir qui sonna les trois semaines écoulaient, Alice attendait son père avec impatience. Sa mère et elle préparait un festin de rois. Elles mirent la table en chantant, en dansant dans le bonheur de le retrouver. Elles allumèrent des bougies un peu partout dans la pièce, on se serait cru la vielle de Noël. Le sapin était déjà décorait mais deux semaines les séparaient encore du réveillon. Elles s’assirent confortablement dans leur chaise face à la porte pour guetter son arrivée. Sa mère alluma une lanterne sur le seuil de la porte pour le guider jusqu’à elles, la nuit était tombée. Elles attendirent un quart d’heure, une demi-heure, trois quart d’heure, une heure, puis la mère d’Alice décida de servir la soupe tiède pour patienter. Après quoi elles discutèrent de longues heures durant puis allèrent finalement se coucher sans même manger le plat de résistance. Une violente tempête de neige s’abattit sur le village pendant la nuit.

    Au petit matin Alice toujours inquiète ne tenait pas en place. Sa mère la rassura du mieux qu’elle pu, en lui disant qu’il avait surement du se mettre à neiger sur la route, et d’un naturel plutôt prudent il avait sans doute préférait s’arrêter, pour reprendre son trajet quand les conditions seraient plus favorables.

    Cela faisait à présent une bonne semaine qu’il avait disparu, les chutes de neige avaient cessaient depuis mais toujours aucune nouvelle de Monsieur Artis. Les recherches furent alors lancées. Tous les gens du village ne disaient rien, mais ils savaient que Monsieur n’était déjà plus de ce monde, seul avec son cheval perdu dans la neige, face à des températures glaciales, les chances de survie étaient minces, même Alice le savait pourtant elle gardait espoir, ne supportant pas l’idée de perdre son père tant adoré. Cette année Alice ne fêta pas Noël pour la toute première fois de sa vie. Elle portait un grand chagrin dans sa poitrine, de plus en plus lourd à mesure de l’avancée des jours. Sa mère souffrait en silence de la disparition de son mari.   

    Un mois après, la mère d’Alice reçut une lettre, elle refusa de l’ouvrir, Alice voulait savoir ce qui était arrivé à son père, avec un courage immense elle lu la lettre à haute voix en colère contre la faiblesse de sa mère. De retour de son voyage non loin du village, des bandits l’avaient attaqué puis  dépossédait de son cheval, de ses vivres et de sa richesse durement mérité. Le laissant seul face aux intempéries, il trouva la mort quelques heures plus tard, livrait à lui-même dans l’enfer enneigé.

    Des larmes perlèrent sur le visage d’Alice sans bruit, le visage de sa mère pris une expression qu’Alice n’avait encore vu. Elle palie est tomba de tous son poids au sol. C’est à ce moment là que la jeune femme réalisa que son père ne reviendrait pas à la maison. Madame Artis monta à l’étage dormir sans dire mot. Elle ne se releva que le lendemain tard dans la matinée, souffrante de douleurs dans le bras depuis sa chute.

    Malheureusement son poignet ne guérissait pas, elle ne pouvait plus effectuer les gestes qu’elle avait pourtant si longtemps pratiqués. Elle pleura comme une enfant face à son destin tragique. Alice la rassura, c’était à elle de reprendre la boutique, elle était en âge et connaissait le tricot presque aussi bien que sa mère à présent.

     Alice ne supportait plus cette continuelle tristesse dans les murs de la boutique jadis enchanteresse. Elle se mit en tête de métamorphosé le magasin pour sortir de sa vie à jamais la mélancolie, un hommage en mémoire d’un père extraordinaire qui invitait la bonne humeur chez lui du matin au soir.  

    Elle commença par accrocher au mur le portait de son défunt père illuminer par un sourire éblouissant. Elle dépoussiéra les moindres centimètres de la pièce à l’aide de son balai. Son enthousiasme empli de joie le cœur de sa mère. Une fois le charme du commerce d’entant retrouvé, elle ne pu choisir entre le tricot que sa mère lui avait enseigné avec fierté, ou bien la fabrication de ces sublimes marionnettes qui l’avait tant fascinée étant petite. Elle décida après mûres réflexions de travailler conjointement ces deux arts qui avaient rythmé son quotidien pour n’en faire plus qu’un.

    Dans un élan de créativité, elle broda une tunique bleutée décoré de filins d’or. A la fin de son tricot, elle se rendit compte qu’il était beaucoup trop petit pour être porté par une petite fille. Elle fouilla dans l’atelier de son père à la recherche des dessins des différentes marionnettes qu’il avait conçut, elle choisit le croquis d’une fée, elle tailla à même le bois à la façon de son père, alors que l’aube pointait le bout de son nez elle fini enfin son travail. Les rayons du soleil levant pénétrèrent à l’intérieur de la boutique et illuminèrent une magnifique poupée de bois habillée d’une somptueuse robe de laine brodée. Cette poupée rencontra rapidement un franc succès, d’abord au sein du village puis aux villages voisins, jusqu’en ville pour finir. Elles étaient beaucoup moins fragiles de les poupées de porcelaines et bien plus originales.

    De nombreux fortunés opportunistes proposèrent à Alice d’ouvrir une boutique flambant neuve dans les beaux quartiers de la ville mais elle refusa, elle ne voulait pas d’une autre boutique. L’esprit artistique de son père était toujours là, pour ne plus jamais là quitter tout au long de sa vie.

    A présent on pouvait lire sur la devanture doré du magasin Poupées de la famille Artis.  

     

    FIN


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  • Résultat de recherche d'images pour "fille manga heureuse"

    Je t'admire, toi le scientifique résolvant les énigmes de la vie, toi le rêveur aux milles projets, toi le cuisto d’assiettes pleines de magie, toi le chanteur de bonheur, toi le nageur des eaux bleutées, toi l'enquêteur élucidant les faits pour toucher la vérité, toi le grimpeur au delà des obstacles, toi le romantique qui de la surprise en a fait son alliée, toi le rossignol que l'on ne peut mettre en cage, toi le politicien fidèle à ses convictions, toi le lecteur qui fait de ses livres de bons amis, toi le danseur s'envolant dans un élan de folie, toi l'ours grommelant dans sa tanière, toi le poète subjugué par la beauté des paysages sauvages, toi le justicier d'un monde vrai, toi le marcheur défiant les montagnes, toi le gourmand aux cookies, toi le grand enfant des jeux vidéos, toi le voyageur du vaste monde. Je suis amoureuse de tous c'est toi que tu es.  


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  •  Créer ensemble!

    Je vais avoir besoin de votre aide pour rédiger cet article.

    J'aimerais que par commentaire, vous offriez une part de vous même, quelque chose qui vous définit en tant qu'individu unique, que se soit en écrivant un poème, une citation, en postant une photo, un dessin, une musique, en dévoilant votre rêve le plus cher, le pays que vous préférez, votre style de vie ou vestimentaire, vos inspirations ...

    Il n'y a que ça qui me vienne en tête à l'heure où j'écris. Après quoi j'assemblerai de façon aléatoire tous les différents éléments de chaque personne pour en faire un art visuel qui reflète la richesse de vos personnalités. 

    Je suis sûre que l'on va faire du bon boulot tous ensemble.  

    Je vous remercie d'avance pour votre aide!


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  • Autres:

    Voilà le texte que je propose pour le deuxième concours de Sasha:

    Alors que les fêtes de Noël approchaient à grand pas, mes parents ont eu la bonne idée d'entamer leur procédure de divorce. A la maison les disputes revenaient de plus en plus souvent. Les raisons étaient pour la plupart futiles mais un raz le bol général avait pris possession de la baraque. Une fois toutes les assiettes cassées, les verres brisés, les couverts éparpillés sur le sol tel un mikado géant et les nerfs à vifs, l'ancien couple marié se mis d'accord pour divorcer. J'ai reçu la nouvelle sans grande émotion. Je m'y attendais seulement j'espérais que ce soit le plus tard possible. Ma réaction vient juste après quand ils m'annoncèrent que je passerai Noël chez ma tante Marge, inconnue au bataillon. Je l'avais vu une seule fois le jour de mes deux ans.

    - Ta tante habite dans un joli petit village de montagne, nous sommes persuadés que ta visite lui fera chaud au cœur, elle qui vit seule.

    - Mouais, si vous le dites.

    - Ça te changera les idées et puis à ton retour tout sera rentré dans l'ordre ma puce.

    - Bon d'accord, je suppose que je n'ai pas le choix.

    Sur ces mots je montai dans ma chambre, pris des gros pulls, de bonnes chaussettes en laine, une écharpe, des gants, un bonnet, deux trois pantalons ainsi que mon chargeur comme tout bon ado. Puis je fermai ma valise. Ma mère déboula dans ma chambre semblable à une tornade.

    - Tiens voilà le cadeau pour ta tante.

    - Merci, c'est quoi?

    - Un livre sur les chats, la dernière fois que nous nous sommes vues, elle parlait d'avoir un chat.

    - Ok.

    - Descends on va manger.

    Une fois le diner terminé, je m’installai dans mon lit au chaud et après quelques texto envoyés à ma meilleure amie je m’endormis. Debout là dedans cria ma mère pas question de rater le train Amélie. Oui j'arrive, pas besoin de crier comme ça. J’enfilai mes vêtements et descendis l'escalier tel une somnambule. Je failli tomber à plusieurs reprises emporté par le poids de la valise.

     

    - Allez, traine pas on part à la gare dans un quart d'heure.

    - Papa n'est pas là?

    - Non, il avait des choses à faire.

    - Plus importantes que de dire au revoir à sa fille.

    - Ne soit pas désagréable, il t'embrasse.

     

    Le petit déjeuner avalé en quatrième vitesse, je pris mon manteau, mes bagages et monta dans l'auto direction la gare. Arrivé à quai ma mère me glissa le billet de train dans la poche de mon manteau et me donna un bout de papier avec l'adresse de ma destination.

     

    - Voilà je pense que tu as tous ce qu'il faut. Passe un joyeux Noël chérie, gros bisous.

    - Bisous.

     

    Je m’installai sur ma place numérotée et le train parti peu de temps après. Quatre bonnes heures de trajet m'attendaient. Je les occupai tant bien que mal, en mâchouillant un chewing-gum, en texto et en regardant le paysage quand enfin j’arrivai. Un panneau faisait office de gare. Le vieux village ouvrier aux allures délabrées n'était en aucun cas accueillant. Une dizaine de maisons quasiment identiques se tenaient en file indienne dont celle de la tante.

     

    Marge ouvrit la porte avec hésitation. A peine a-t-elle ouvert la porte d'entrée qu'une forte odeur me vient aux narines et me piqua les yeux. Un mélange de tabac froid, de marne de café et de pisse de chat. 

     

    - J'imagine que tu es Amélie.

    - Oui madame.

    - Entre au lieu de rester planté là comme un piquet. Tu as déjeuné?

    - Non.

    - Installe toi à table, j'ai fais réchauffer de la soupe.

     

    Je longeai un étroit couloir avec des murs recouverts de tapisseries démodées. Le couloir donna sur un salon exigu au bout duquel ce trouvait une cuisine vieillotte, une porte fermée, les toilettes ainsi qu'un escalier.

     

    - Je t'interdis de monter à l'étage a-t-elle immédiatement crié en me voyant regarder les marches. Tu aime le chou j'espère.

    En réalité j'en avais vraiment horreur mais j’acquiesçai d'un oui de la tête.  Elle commença à me servir une louche entière et répéta son geste.

    - C'est bon merci.

    - Ce n'est pas avec ça que tu va devenir une jolie jeune femme. Tes parents ne te nourrissent pas assez, regarde toi, on dirait un sac d'os.

     

    Je bu ma soupe de chou sans broncher, je me servis également un bout de fromage disposé sur la table puis ma tante partie à la cuisine. Elle revient avec une assiette remplie de cookies. Une sensation appétissante me chatouilla le palais. J’humais l'odeur savoureuse des cookies tous chauds, sortis du four et imagina la pâte sucrée qui fond dans la bouche avec de délicieuses pépites de chocolat délicatement croquantes. La tante Marge avait bon cœur au fond. L'eau à la bouche, j'en pris un et commença à le manger. Mes dents se plantèrent dans le biscuit et je mis un moment avant de parvenir à les retirer. Je du prendre un verre d'eau pour réussir à l'avaler. Mes sens se sont bien moqués de moi. C'est du pain rassis au chocolat.

     

    L'après-midi fut interminable, comme si le sort ne c'était pas assez acharné sur moi, les portables ne captaient pas au village.

    - Excusez-moi?

    - Tu as finis de me vouvoyer!

    - Hum ... Marge, j'aimerai me prendre une douche.

    - Tu t'es lavée hier, non?

    - Bah…oui.

    - Alors pas besoin d'en reprendre une aujourd'hui.

    Mais qu'est ce qui ne tourne pas rond chez elle?

    - Va plutôt poser tes affaires dans ta chambre.

     

    Elle repartie dans le salon après avoir montré du doigt la porte close. Une senteur nauséabonde régnait dans le petit cagibi. Je regardai rapidement sur le sol puis souleva le matelas moisit. Un rat tout desséché et aplatit gisait sur le sol telle une momie. Quelle horreur,  cette maison va me rendre folle. Je choutais dans le cadavre et l'envoya sous le radiateur.

     

    - A table! 

    - Je n'ai pas très faim ce soir, je mangerai mieux demain pour le réveillon.

    - Comme tu veux.

     

    Je posais une de mes serviettes de toilettes pour couvrir le lit et m'installa dans mon duvet. Quand je me réveillai, les rayons du soleil qui arrivaient à atteindre le puits de lumière m'éblouirent. Je sortie de la minuscule pièce que Marge osait appeler chambre. La maison était silencieuse. J’appelai Marge une première fois, puis une deuxième, une troisième fois et je commençai sérieusement à angoisser. Et s’il lui était arrivé quelque chose dans la nuit. Inquiète je commençai à courir dans l'escalier. Ma course fut stoppée nette. Une puanteur terrible m'obligea à me boucher le nez à l'aide de mon bras. Des litières de chat trainaient un peu partout sur le palier. Des mouches recouvraient les excréments qui ne dataient pas d'hier. Un dégout infernal me pris, je vomis dans une boite se trouvant sur mon chemin. Je découvris à l'instant d'après avec stupéfaction que les cadeaux, se trouvaient justement dans cette boite. Je parti en catastrophe en bas dans les toilettes, en quête de papier, pris une grande bouffée d'air et remonta en apnée pour essuyer ma connerie.  

     

    - C'est quoi ce bouquant, tu peux m'expliquer ce que tu fais là?

    - J'ai cru t'entendre m'appeler ...

    - Alors en plus d'être maigre comme un clou, tu entends des voix maintenant. Laisse-moi m'habiller et on va prendre le petit déjeuner.

    Je pris un yaourt périmé sans même en être étonnée et mangea deux tartines de beurre.

    - Du café Amélie?

    - Non merci, je n'ai que 15 ans.

    - Je vois pas ce que ton âge a avoir la dedans enfin appelle ta mère si tu veux.

    Je m’emparai du téléphone poussiéreux sauvagement et composa le numéro.

    - Allo ...

    - Allo maman.

    - A c'est toi, ton séjour se passe bien?

    - Si on veut, c'est à quelle heure demain mon train?

    - Attends que je regarde ... C'est à 15h chérie.

    - Aussi tard!

    - Ça te laisse le temps de fêter Noël avec Marge. Bon je te laisse j'ai des courses à faire, bisous.

    - Bisous.

     

    Pour passer le temps, je me baladai dans la rue et rentra quand j’eus les pieds trempés et gelés par une boue brunâtre de neige fondue et de terre. Après le repas du midi Marge me fit comprendre que la montagne de vaisselle accumulée à côté de l'évier m'attendait. Je m’exécutai. Cela me prit plus de temps que je ne pensais, l'eau juste tiède et l'éponge qui partait en lambeaux ne me facilitèrent pas la tache. Je préparai la table pour le réveillon puis toutes les deux on farcit le chapon, on découpa les patates. Je surveillai la cuisson dans le four durant le début de soirée pour éviter que le plat soit brûlé ou encore froid.

     

    On manga enfin un plat digne de ce nom, une horde de chats squelettiques fit son apparition chassé à coup de ballet dehors par Marge.  La veille de ce Noël fut l'une des pires que je vécu. Ennuyeuse, sans éclats de rire et sans la fabuleuse buche glacée. Le diner terminé je fis ma valise et pris une photo souvenir de ma chambre luxueuse. Impatiente de quitter cet endroit, je mis du temps à m'endormir. Le lendemain matin trois cadeaux emballés dans un papier cadeau vert fluo m'attendaient à côté d’une plante à moitié morte en guise d'arbre de Noël.

     

    - Tu n'ouvre pas ton cadeau?

    - Si.

     

    J'ouvris mon cadeau soigneusement en évitant de toucher le papier cadeau. C'était un porte clé affreux imitant la queue d'un chat.

    - C'est super merci beaucoup!

    - Emporte les autres pour tes parents.

    - Eh je suis sure mes parents préfèreraient que je les ouvre pour eux.

    Hors de question que mes affaires soient en contact avec le reste de mon vomi, me murmurerais-je tout bas.

    - Tu pense?

    - Oui.

    - Bon si tu insiste d'accord.

    - Des chaussettes et un chat en magnéte, cool ils seront ravis.

    - Bon file maintenant, si tu rate ton train ton père va encore râler. Il sait faire que ça se plaindre.  Pas étonnant que ta mère décide de quitter ce raté.

     

    Je fus tellement ravie de rentrer chez moi que j'en oubliai le divorce de mes parents. Je couru vers ma mère et l'embrassa avec entrain comme quand j'étais plus petite. Une fois à la maison, je montais en furie dans ma chambre et me jeta sur mon lit. Je retrouvais enfin le cours normal de ma vie. Ma mère me rejoint inquiète de mon comportement effacé.

     

    - Ça va, tu n'as rien dit de tout le trajet?

    - Oui, ça n'a jamais été aussi bien!

    Sans savoir trop quoi répondre, elle commença à déballer les affaires de la valise.

    - Amélie tu n'as pas donné le cadeau à ta tante!

    - A non c'est vrai j'ai oublié, tu n'as qu'à lui donner en main propre après tout ça change les idées l'air de la campagne.

     


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  • "Pour guérir la planète il faut soigner le cœur des Hommes" C.S.

     

    Dreams of Eden

    En restant dans la même veine que l'article précédent, en espérant qu'il vous plaise d'avantage. Je vous propose de faire appel à votre imagination. J'ai donc eu l'idée d'écrire un article où l'on pourrait décrire notre ville du futur. 

    Je vois la ville du futur plus dynamique avec des animations et des atelier dans des échoppes tout au long de l'année. Pouvoir découvrir et apprendre pleins de choses, comme faire de la photo, ou plus insolite, souffleur de verre, tailleur de pierre, faire de la couture... Pouvoir se balader dans des rues cosmopolites, où l'on parle toutes les langues, avec ou sans religion, vêtu comme on le souhaite sans être jugé. Que les gens riches et moins riches vivent ensemble sans aucune discrimination.   

    Il y aurait une multitude de pistes cyclables pour vélo, roller, trottinette, hoverboard et autres gadgets du genre. Autour duquel on pourrait apprécier une nature verdoyante avec des jardins, de jolies petits bosquets et des prairies pour se reposer ou bien pique-niquer tranquillou. Quand aux routes elles seraient en dessous de ponts accueillants des tramways avec des voitures électriques ou fonctionnant à l'eau (et oui ça existe) Les musées seraient tous gratuits, les cinémas moins chers. Les restaurants cuisineraient les fruits et les légumes du quartier provenant des jardins partagés. Nos immeubles seraient plus respectueux de l'environnement, avec des panneaux photovoltaïques pour notre eau chaude et notre électricité complété par des éoliennes, avec des façades végétalisées pour s'isoler du froid comme du chaud.

    Je crois que je pourrais écrire des pages entières sur le sujet mais je vais m'arrêter là, je voudrais pas vous faire peur avec des pavés gigantesques.  

    Et vous, vous le voyez comment le futur dans nos villes? 

    (restons positif d'accord ^^)


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  •  J'aime ma planète

    Résultat de recherche d'images pour "nausicaä de la vallée du vent"

    Je me suis enfin décidée à écrire un article militant sur la destruction progressive de la Terre. Il faut agir avant qu'il ne soit trop tard.

    J'aime beaucoup les orang-outan, leur regard dégage quelque chose de fort, difficile à expliquer. Je me dis qu'un jour, ils pourraient disparaître par notre faute. Et je serai vraiment bouleversé si ça devait arriver.

    Pour cette espèce mais aussi pour toutes les autres présentes sur notre belle planète, agissons à notre mesure pour changer les choses pour de meilleurs lendemain. Personnellement je me sentirai fautive d'avoir assisté à l'extinction des espèces et la dégradation de notre environnement sans rien faire.

    Essayons de manger des produits sans huiles de palmes, évitons d'allumer la télé en arrière fond alors que l'on fait autre chose, marchons ou prenons le vélo un maximum, buvons l'eau du robinet plutôt que de l'eau en bouteille dans le mesure du possible, faisons du compost avec nos déchets végétaux pour notre jardin ou ceux de notre entourage. Je pense que ces petits gestes sont simples mais essentiels afin que les choses changent dans notre quotidien. 

    Si vous avez d'autres idées simples pour l'environnement que vous faites déjà ou que vous pensez faire, je serai ravie d'en discuter par message! =) 

    Résultat de recherche d'images pour "nausicaa of the valley of the wind wallpaper"

    Greenpeace
    Colibris

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  • Et vous que voulez-vous faire et avoir ❣


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    Pour poser vos question, c'est ici. =)

     


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  • Ouvrir son esprit sur l'actualité n°2

    Voici le deuxième article sur l'actualité, toujours de la politique (tous est politique à partir du moment où l'on est citoyen du Monde pour ma part) mais aussi de la sociologie, des révélations. Il n'y a que du bon sens dans cette vidéo, elle vaut le coup ! Qu'est-ce que c'est une petite demie-heure, dans une vie de mensonge propagandé par une poignée d'hommes avides de pouvoir. 

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    Je vois ces animaux à l'âme en peine, qui attendent tous pleins d'espoir quelqu'un quelque part. Le temps d'un instant, je leur donne une brève liberté, par une remarquable intelligence et une affection immense, ils me le rendent si bien. Un peu aux anges, je suis ravie quand tu prends le temps de m'y accompagner. Tu sais mieux que personne la source de mes joies. J'imagine une de ces petites créatures à quatre pattes au tableau déjà bien coloré de notre vie. Pouvoir chouchouter notre propre boule de poils, vivre de nouvelles aventures tous les trois dans les endroits insoupçonnés et reculés de la belle Gaïa.

     

    Ps : Ras-le-bol de voir tant d'abandons d'animaux, merci les SPA! 


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     J'ai fais ce tout petit article pour les curieux qui se demandent pourquoi j'ai mis ce logo sur mon blog et que signifie-t-il? J'ai trouvé ce logo par hasard en navigant sur le web et je me suis dis qu'il reflétait exactement ma vision de vie. Après si vous faites des recherches plus approfondies il se trouve que c'est une communauté en Inde enfin je n'aime pas les communautés je vous rassures. ^^ J'aime juste l'association de ses trois mots. Yogi car je pense que le yoga est une discipline complète qui combine du sport, de la concentration, de la détente, de l'écoute de soi et l'ouverture aux autres ce qui permet d'apprendre à mieux se connaitre soit même, food car pour moi bien mangé des produits sains et variés me parait évident pour avoir une santé de fer toute l'année, et love pour l'amour car il nous en faut tous pour avancer. Des mots qui sont peut-être le secret du bonheur qui sait. ;) 


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    Nous sommes partis en direction du ciel tel une étoile filante vers de nouveaux territoires. A notre arrivée les chants ancestraux guanches raisonnés dans le lointain. On a franchi les montagnes sur ce petit bout d'île dans le bleu de l'Atlantique où il fait bon vivre. On s'est perdue des heures durant sur la route du soleil pour mieux se retrouver. Allonger l'un contre l'autre dans les herbes hautes, la nature revigorante calme et tranquille est venue jusqu'à nous. Les ruelles fourmillantes de la ville latine nous a happée jusqu'à la mer où le bonheur nous a brûlé la peau. Je savoures mes jeunes souvenirs de ce voyage enchanteur haut en couleurs. Le monde tout entier nous tends les bras, je veux le découvrir avec ta merveilleuse compagnie mon amour.  A deux l'impossible devient alors possible.


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  • Ouvrir son esprit sur l'actualité

    Je suis consciente que la politique peut ne pas beaucoup vous parler comme moi il y a encore quelques mois ou bien ne pas vous intéresser mais je pense qu'il faut se pencher dessus surtout en ces temps "d’obscurantisme politique", regarder cette vidéo sympathique d'Usul c'est pas long. ;) Si vous apprécier son travail vous pouvez le suivre tous les lundis sur sa chaîne YouTube. 

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    Médiapart

    Là-bas si j'y suis


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  • Résultat de recherche d'images pour "manga en couple"

    Je serais toujours là pour toi quoi qu'il arrive, comme tu l'as été pour moi dès le début. Si tu es triste je le suis, si tu souffres je prends ta douleur, si tu hésites je t'accompagne, si ton corps est meurtri je l’apaise, si on te veux du mal je me bats à tes côtés. Non je ne suis pas folle mais bien folle de toi. L'amour que je te porte chaque jour un peu plus, est empli de sincérité et d'une profonde affection. Nous sommes un. Tu es et tu resteras la plus belle chose qui me soit arrivée. La personne formidable que tu es, m’entraîne dans une aventure palpitante où nos démons ne sont plus que derrière nous. Prenons la poudre d’escampette mon ours, je serai ta bergère.      


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  • Résultat de recherche d'images pour "couple manga à la piscine"

    Je suis un poisson dans l'eau maintenant que tu es là. Je nage vers toi, le bonheur de ne plus penser qu'à moi mais à nous deux. Alors que je plonge vers les abysses inquiétantes, tu viens me rejoindre, me prends la main et m'emportes vers de plus beaux rivages. Allongés sur la plage de l'idylle, les grains de sable viennent se poser sur ma peau. Ils brillent comme des écailles, faisant de moi ta sirène qui désire non pas te noyer mais te garder précieusement à ses côtés car tu es le plus beau des trésors, venu me chercher dans le royaume de l'Atlantide.  


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  • Résultat de recherche d'images pour "couple anga"

    On s'est apprivoisé tous les deux, de nos gestes, de nos attentions, de nos mots, on se connait l'un l'autre. Les deux enfants de printemps ont fleuri en adultes dans un amour ensoleillé. Ton être est mon foyer, où je me suis endormie blottie dans tes bras l'esprit serein, impatiente de passer le jour suivant en ta précieuse compagnie. Aucune journée n'a la même saveur, je m'émerveille devant la nouveauté de chaque instant avec toi. Tu sais me tendre la main, pour que je puisse te suivre où le vent nous mène, je vois des projets naître dans mon âme, qui m'emplissent d'une joie à l'état pure.    


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  • Je suis ravie d'avancer pas à pas dans le royaume de nos sentiments. Mes sens s'exaltent, je danse, je chante, je souris à l'amour qui m’emporte près de toi comme une évidence. Ensemble notre havre de paix, aussi petit soit-il, se dessine d'un trait assuré, ponctué de magnifiques touches de couleurs. Bientôt, une petite boule de poils s'installera sur les genoux de notre duo complice, pour apporter son grain de bonheur à notre histoire palpitante. Tu es une personne d’exception, inondant ma vie d'une joie qui dépasse l'entendement. Je fais de toi ma plus belle des familles.      


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  • Des heures durant, nous roulons sur la route de notre destin, guidés par l'étoile du berger, vers une nouvelle aventure exaltante. Je n'ai pas peur de sortir des sentiers battus, je te suivrais où que tu ailles mon amour. Soit sans crainte, alors que s'entrechoquent les comètes de nos petits froids, le bonheur d'être ensemble réchauffe en plein cœur de l'hiver nos âmes, quand le sol encore gelé au matin craque sous nos pieds. Il me suffit de te prendre la main, me blottir dans tes bras, écouter le chant des oiseaux d'or de ta voix pour voir apparaitre une flamme de plus au brasier de notre passion.


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  • Les paupières closes je l'entrevois souriant, mon inconscient dessine les traits de son corps imprégné en plein cœur. Avec grande affection je décèlerai les secrets cachés aux revers de ses yeux. J'écoute attentivement les murmures s'échappant de sa bouche, dans l'espoir de le connaitre sur le bout des sentiments au coucher de nos jours. Ensemble tout devient possible, le temps s'efface pour laisser place à notre amour infatigable qui nous anime. Le long métrage de mon histoire est toujours un peu plus près de lui. Il est mon univers, mon exception, mon tout. Je crois bien que je suis folle de lui.


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  • Quand l'obscurité pointera le bout de son nez, guidée par les premières étoiles du ciel, je te retrouverai resplendissant. De mon plus beau sourire, les bras grands ouverts, je sentirai les douces caresses de ton souffle sur mon cou. La couleur de l'ardeur se reflètera dans tes yeux, nos mains par la paume seront entrelacées, nos lèvres joueront la séduction. A nouveau réunis, l'écho de nos cœurs résonnera la symphonie délectable de notre affection grandissante. Nous sommes les scénaristes de notre vie, notre équipe marche à merveilles. Mon monde n'existe plus sans toi à présent.    


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  • Magique est le chemin

    A l'aube d'un grand chêne, je me suis éveillée. Les cheveux au vent, les pieds foulants le sol encore chaud, les yeux émerveillés par la beauté environnante, le visage encore endormi, j'avançais sans savoir où j'allais dans un espoir indicible. Alors que mes pas se dirigeaient vers l'inconnu, mon corps tout émoustillait par l'aventure souriait à la vie. A l’orée d'un bois, je suis tombée sur toi, une majestueuse créature qui enchante mon cœur, rassure mon âme et me transporte dans un élan d'amour au delà de toute espérance humaine.


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    Une nuit, la lune à fait jaillir de nos poitrines une passion qui chantait depuis longtemps à voix basse dans nos cœurs. Nos sentiments éveillés jamais ne s'éteindront, les astres le savent. La grâce de notre amour à l'éclat argenté d'une pureté incomparable, illumine sans pareil au-delà de la nébuleuse. Les étoiles brulent de jalousie. Elles livrent un ballet de lumière dans le jardin du ciel, scintillantes à travers le temps. La nuit s’endort, au réveil du petit matin, le jour éclaire le bonheur de faire partie de ta vie.


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  • Le cours de mon existence prend une tournure inattendue tel un film à succès dont tu es l'acteur principal. Mes yeux ébahis voient jour après jour une belle histoire qui s'épanouit. Une symphonie de piano à quatre mains que nous composons ensemble au fil du temps avec tout notre amour. Les danseurs ne seraient alors d'autres que nos cœurs en cadence sur un rythme effréné au beau milieu d'une nuit étoilée. Les mots commencent à manquer devant une telle affection naissante, mes sentiments quand à eux naissent tour à tour dans le tourbillon de la vie. Je suis une jeune femme comblée,je t'en remercie.  


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  • Durant cet idyllique week-end, nous nous sommes rendus hors du temps où peu de gens sont encore allés. C'est un monde splendide, il y fait bon vivre. Les paysages imprégnés de couleurs vives sont dignes des plus grands tableaux, un délice pour les yeux. Des senteurs appétissantes égayent les papilles, faisant appel à la gourmande. La détente vient vous chercher dans votre cachette pour ne plus vous quitter. Le bonheur qui émane de ce lieu illumine votre visage sans cesse. Le vent se faufile dans les cheveux et vous offre une bouffée d'air pur. Je suis impatiente de retenter l'expérience à tes côtés.


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    De par ton amour enchanteur, je suis semblable à un papillon émergeant de sa chrysalide. Je sors ma petite frimousse et découvre un monde plus beau que dans mes souvenirs où tu te tiens là devant moi comme une évidence. Tu m'accompagne dans l'adversité de la vie. Mon cœur chamboulé par tant de tendresse est submergé de sentiments naissants qui papillonnent dans ma poitrine et réchauffent tout mon être d'une chaleur mystique. Nos je t'aime à l'unisson dans les bras l'un de l'autre ont fait de mes rêves une réalité. A présent je veux avancer main dans la main avec toi vers un futur radieux.   


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